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Dimanche 30 juin, je me suis rendue au FIRN (Festival International du Roman Noir) à Frontignan. Un temps merveilleux, propice aux flâneries. Sous les tentes, ce fut un autre climat, mais la bonne ambiance qui avait cours ne nuisait pas à l’intérêt du public.

J’ai participé au débat autour du Polar qui traitait du « trauma ». Je dois avouer que la présence de David Van dont j’avais lu, « Nostalgie » et  « Sukkwan Island » a participé à mon choix.

Avec une telle thématique les questions familiales furent le sujet central du débat. Evidemment, l’expérience personnelle aide à  dévoiler la part d’ombre des relations familiales. L’ensemble des romans, ici, exposés traitait le thème sur le mode de la tragédie. Comme dans la tragédie antique, l’amour et la haine se mêlent dans une tension mortifère qui ne laisse aucune place au pardon. Mais la Tragédie, en brisant les tabous, c’est aussi le destin qui s’accomplit L’expérience personnelle et/ou le fait divers sont les sources d’inspiration.  Et si on veut être plus fort que  le traumatisme, quand on enfreint les règles qui nous protègent, la mort nous rattrape.

Un débat, en tout point comme on les aime, profond, assumé et qui permet d’aller plus loin dans les mécanismes qui soutiennent le genre. 

Niurka Règle

P.S. Je viens d'apprendre par le commentaire ci-dessous que l'excellent animateur n'est autre que : Michel Abescat, par ailleurs rédacteur en chef de Télérama. 

 

 

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J'ignore le nom de l'excellent animateur : parlant juste ce qu'il faut pour lancer le débat, mais de façon informée tout en  restant très humble.

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David Van et sa traductrice

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De gauche à droite : Sylvie Granotier et Denise Mina et son traducteur

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Sophie Loubière

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Karine Glebel

 

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