Voici les dernières réflexions de Tony Andréani sur le socialisme du XXIè siècle. Fruit de nombreuses interrogations l'auteur tente d'ouvrir nos sociétés à des alternatives, d'une manière jamais dogmatique mais qui entrouvre des perspectives sur lesquelles le lecteur pourra réfléchir, dans une visée non figée mais en constante élaboration. Du moins, je pense que c'est le voeu de Tony Andreani.

Niurka Règle

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Dix essais sur le socialisme du XXI° SIECLE



Introduction

I Actualité et perspectives du socialisme

Le déclin du socialisme
Quelques raisons du tournant néo-libéral
La crise rampante du capitalisme financiarisé
Les obstacles au retour du socialisme…ou comment reconquérir une hégémonie idéologique
Deux obstacles économiques…ou comment les surmonter
Redessiner un projet socialiste
Le socialisme dans quels pays ?

II Les modèles de socialisme

Qu’est-ce qu’un modèle ?
Un champ de recherches déserté sur le Vieux Continent
La NEP, modèle ou compromis ?
Le modèle de planification intégrale
Le modèle « occidental » de planification concurrentielle
Le modèle décentralisé
Des problèmes d’efficience non résolus
Retour sur les buts du socialisme
Les modèles de planification démocratique intégrale
Les modèles fondés sur la maximisation du taux de profit et sur la distribution égalitaire des profits
Les modèles autogestionnaires
Pour conclure

III Engels d’un socialisme à l’autre

Le programme du Manifeste : un socialisme étatique de marché
Le programme communiste : un socialisme planificateur
Les rectifications du programme : retour à une forme de socialisme associatif
Commentaires sur la période de transition
Commentaires sur le socialisme, première phase du communisme
Conclusion

IV Socialisme et démocratie économique

Les champs de la démocratie économique
Le capitalisme est devenu antinomique avec la démocratie
Le changement de cap
Les trois secteurs de l’économie
La planification et la politique économique
La socialisation des marchés
Les institutions politiques
Conclusions sur la démocratie économique
Mener le combat sur deux fronts

V Services publics et citoyenneté

Les services publics sont la condition de la citoyenneté
Les services publics résultent d’un choix politique
Un bien social peut être plus ou moins marchandisé, mais ne peut être marchéisé
Nocivité des privatisations. La preuve par les faits
La mondialisation a bon dos
L’ouverture du capital est la source de tous les dangers
L’antagonisme des services publics avec les intérêts et l’ethos capitalistes
Pour conclure

VI Dénouer les paradoxes de la propriété d’Etat

Premier paradoxe : l’Etat doit et ne doit pas définir les besoins
Deuxième paradoxe : l’Etat doit et ne doit pas commander à l’économie
Troisième paradoxe : les entreprises d’Etat doivent être et ne pas être autonomes
Quatrième paradoxe : la propriété d’Etat doit et ne doit pas être soumise à l’exécutif
La critique néo-libérale
Un détour par la problématique des droits de propriété
Les services publics fondamentaux
Les autres services publics
Des entreprises publiques productrices aussi de biens privés

VII Heurs et malheurs de l’autogestion

Thèse 1. La critique de l’Etat a sapé les fondements de la démocratie. Le nouveau mouvement autogestionnaire ne doit pas détruire l’appareil d’Etat, mais le soumettre à des institutions démocratiques revivifiées
Thèse 2. La critique de la propriété d’Etat a conduit au social-libéralisme. La perspective autogestionnaire ne doit pas détruire la propriété d’Etat quand il s’agit des services publics, mais la démocratiser.
Thèse 3. La critique du Plan a abouti à l’autorégulation des marchés. Les entreprises autogérées, dont les formes ne sont encore qu’esquissées, doivent être guidées par un plan démocratique

VIII Le socialisme comme dialectique positive

Le communisme lui-même comme dialectique positive
Les dialectiques négatives dans le système capitaliste et dans le système soviétique
Remettre en mouvement les contradictions : la Chine peut-elle montrer le chemin ?

IX La transformation révolutionnaire, ou : comment marcher sur les deux jambes

La révolution comme suppression des contradictions.Certaines contradictions anthropologiques étant non dépassables, le progrès consiste à les transformer de dialectique négative en dialectique positive
L’inversion de l’utopie collectiviste
Le capitalisme joue habilement des contradictions
Le socialisme comme dialectique « positive »
Comment combiner le national et le mondial
Et le communisme, alors ?
Une petite conclusion

X  Une discussion sur le socialisme (avec Isaac Johsua)
Penser le socialisme comme un possible (Isaac Johsua)
Discussion à deux voix