J’ai découvert Turner dans une salle d’attente. Le médecin de mon enfance avait, là, un fascicule luxueux d’une revue médicale. Et c’est , ainsi, que Turner m’a été révélé, étalant sa lumière sur la page glacée de la revue.

Le médecin me l’offert. J’avais, alors, découpé les tableaux. Je les ai conservés. Et, voilà, qu’il y a cette exposition au Grand Palais. Ferais-je le voyage démon arrière pays montpellerien ? Peut-être.

Je suis toujours éblouie par ces paysages qui s’enfoncent littéralement dans la lumière, une lumière sans cesse renouvelée selon les saisons, le moment du jour, le lieu, les turbulences du temps. Paysages chaotiques aux rougeoiements lumineux, aux pâleurs mélancoliques, aux noirs tourmentés et toujours cette lumière qui qui occupe l’espace dans des fondus intenses imprégnés de ciel et d’eau.



legrand

Le grand canal de Venise

Anergavany



Bord_de_Loire

Bord de Loire

hannibal

Hannibal traversant les Alpes

_lage_de_calais_

Plage de Calais

heidelberg

Pont d'Abergavany

clair_lune

Clair de lune

pluie_vapeur_vitesse

Pluie, vapeur et vitesse