Pourquoi pas ? Le blog de Niurka R.

24 août 2016

La dette grecque

 

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La dette grecque, une tragédie européenne

Publié le 22 juillet 2016

Voici la vidéo d’animation « La dette grecque, une tragédie européenne », fruit d’un intense travail de vulgarisation réalisé par la petite équipe des Productions du Pavé et celle du CADTM.

Cette vidéo se propose de résumer, de la manière la plus simple et légère possible, le processus d’endettement de la Grèce qui l’a menée jusqu’à sa crise de la dette publique à partir de 2010. Elle permet aussi de dénoncer, avec de nombreux arguments à l’appui, la désinformation massive qui a été faite à ce sujet.

Les informations contenues dans cette vidéo sont issues du rapport de la Commission pour la vérité sur la dette grecque. Elle permet à un public plus large d’aborder les conclusions du rapport.

Les informations contenues dans cette vidéo sont issues du rapport de la Commission pour la vérité sur la dette grecque. Elle permet à un public plus large d’aborder les conclusions du rapport.

D’autres articles et vidéos traitant du sujet :

Si la Grèce respire, c’est toute l’Europe qui ira mieux

Quelques vérités sur la dette grecque

Équipe vidéo :

 Réalisation : Gilles Grégoire 

 Animation : Rémi Libert 

 Graphismes : Axel Herman 

 Scénario : Maxime Roodthooft, Gilles Grégoire et Chiara Filoni 

 Voix : Sarah Santkin 

 Son : Marius Adam 

 Musique originale : Louis Mergeai et Thomas Lonneux 

 Bruitages : Louis Mergeai

Traductions :

Coralie Märker (Deutsch), Eλένη Τσέκερη (Ελληνικά), Christine Pagnoulle and Gilles Grégoire (English), Andrea Cosa Martinez (Español), Chiara Filoni (Italiano), Maïté Mawet (Język polski), Isabelle Nagy (Magyar), Irma Botić (Srpskohrvatski jezik/ Српскохрватски језик)

Avec la participation de : Lucien Halflants, Loïc Warnotte et Jérémie Cravatte

Et également de Lisa Choudhna, Jacques Grégoire, Michel Husson, Didier Jacquemin, Emilie Paumard, Isabelle Pirothon, Anouk Renaud, Patrick Saurin et Renaud Vivien.

Aidez-nous à diffuser cette vidéo auprès de vos contacts pour que les mensonges sur la crise grecque et sur ceux qui en sont les premières victimes cessent !


http://www.cadtm.org/La-dette-grecque-une-tragedie,13738


05 août 2016

Para cuando la vida

 

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04 août 2016

La terre des Wilson

 

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La terre des Wilson, Lionel Salün ) Liana Levi

J’avais lu « Le retour de Jim Lamar », roman magnifique sur le retour d’un vétéran du Vietnam au pays.

Une autre tension dans « La terre des Wilson » est perceptible dès le début du récit. Depuis quelques années un cataclysme inconnu submerge d’un voile noir sableux toute la région et même au-delà. Nous sommes quelque part dans l’Oklahoma et les conséquences de la grande dépression de 1930 se font encore sentir en 1935 dans le petit hameau où survolta la famille Wilson dans sa pauvre ferme. Pluies, sécheresse, terre craquelée n’aident en rien ses les travaux harassants. Il y a là Maggy, sa fille et Samuel, son mari taciturne et violent. Dick, le fils de ce dernier avait fuit la ferme accompagné de sa mère, suite aux blessures infligées par son père. Un jour, il revient dans une splendide voiture jaune, élégant et cynique. Et c’est à la ferme qu’il se présente, face à Annie Mae, son amour d’enfance et d’adolescence, compagne à présent de son père. Lors d’une nouvelle visite, il offre une poupée que le père détruira l’ayant trouvée cachée dans un coffre. A partir de là, les choses s’enclenchent dans un engrenage où les rêves les plus fous ne pourront jamais se réaliser. La rédemption est impossible et la tentative de briser le mur du destin sombre dans l’échec.  La lourde vague de sable noir qui surgit à la fin du récit et qui emporte la terre des Wilson, et bien au-delà, est là pour signifier la culpabilité de ceux qui rêvent  d’un pouvoir destructeur de la nature et des hommes.

Un récit court, d’une grande intensité dont l’écriture fascine par son économie et la force qui la porte

 

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23 juillet 2016

Riz noir

 

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Riz noir, Anna Moï - Gallimard

 

La scène inaugurale pose la tonalité générale du récit : au sein même de l’horreur, il y a une échappée vers la vie et la beauté du monde : «Au milieu de la nuit, j'ai fini par identifier la nature du bruit. Moins qu'un bruit, ce qu'on entend est un bruissement à peine perceptible, régulier, comme les échos d'un rêve. Mais ce n'est pas un rêve, puisque je ne dors pas.

(...) Combien d'entre nous l'ont écouté cette nuit-là, et ensuite, toutes les nuits, pendant cent nuits, trois cents nuits, ou mille trois cents nuits ?

(...) C'est ma première nuit dans une cage à tigres du bagne de Poulo Condor, et le bruit que j'entends est celui de l'océan Pacifique. 

Si le roman s’exprime à la première personne il y est question de l’enfance des deux soeurs Tao et Tan, jeunes filles qui suivirent leurs études au Lycée français de Saïgon, quoique d’origine modeste. Après les immolations par le feu de nombreux moines boudhistes entre les année 1963 et 1967, c’est la violence inouïe de la fête du Têt, en 1968, qui les fit s’engager dans la Résistance initiée par Hô Chi Minh dans le nord du pays. Les deux adolescentes sont arrêtés. Suite aux tortures qu’elles subissent en prison, elle seront conduites au bagne de Poulo Condor, crée par l’administration française un siècle auparavant. Dans les conditions effroyables des « cages à tigres », elles survivront, mobilisant leurs sens pour rester en lien avec un extérieur qu’elle ne peuvent percevoir que par les odeurs qui traversent la fenêtre grillagée, par les bruits venant de loin et le souvenir de leur enfance heureuse près de Van, leur mère qui leur avait fait entendre la voix de la révolte et du respect de soi :

« « Vous voyez, les filles... Il faut toujours aller chercher la différence. Soyez différentes, ne vous conformez pas, méprisez le confucianisme, allez le plus loin possible.».

Et la narratrice de préciser son sentiment : 

«Les Américains ont le rêve d'une plaine nue où toute végétation tropicale aura été annihilée. Sans flore, il n'y a plus de bêtes, ni hommes, ni ennemis.

Une longue plaine désolée où il n'existera nul abri pour se cacher, ni aujourd'hui, ni demain, ni aucun jour futur. Nul endroit où panser ses plaies, se coucher et fermer les paupières.

Ô mon amour, allonge-toi auprès de moi.

Les Américains ont des rêves de morne plaine. Je n'ai pas le même rêve. Dans mes rêves les rizières verdoient, les forêts sont impénétrables, les bêtes sont féroces et les fleurs carnivores.»

Dans ce court roman , tout est dit de manière sobre, délicate, distancée des souffrances endurées, des humiliations subies, de la mort qui plane dans ce lieu sinistre. Tout reste plein de douceur. C’est très beau.

Niurka Règle

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16 juillet 2016

Petits fours quatre quarts au citron

 

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Voici une petite recette très agréable à servir avec le thé ou le café ou pour accompagner une crème.

Ingrédients :

1 citron

175 g de beurre demi-sel

175 g de sucre

3 oeufs

240 g de farine

Levure

Fouetter le beurre morcelé jusqu'à obtenir une pommade lisse. Ajouter le sucre, fouetter encore pour obtenir une crème mousseuse. Ajouter les oeufs.

Peler le zeste de  citron, ajouter le à la pâte plus le jus du citron.

Verser dans le moule (en silicone, c'est pratique)

Placer au four, environ 20 mn

 

 

 

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11 juillet 2016

faisselle aux poivrons

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Faisselle au poivrons à l’huile.

Voici une recette qui séduit mes invités, sans exceptions. Et facile !

Dans un e coup vous verser la faisselle .  Verser un peu d’huile d’olive, saler, poivrer. parsemez de thym. Puis, par dessus déposer quelques poivrons en mêlant les couleurs, rouge et jaune.

C’est frais, c’est beau et délicieux.

A vous !

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02 juillet 2016

L'euro, que faire ?

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28 juin 2016

Des femmes respectables

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Beverley Skeggs : Des femmes respectables, Classe et genre en milieu populaire

"On est sorties à Manchester l’autre samedi, toutes les trois. C’était bien en fait, on s’est bien marrées. Mais à un moment on est allées dans le quartier bourge, et on se marrait devant les chocolats en se demandant combien on en aurait mangé si on avait pu se les payer, et il y a cette femme qui nous a lancé un regard. Si les regards pouvaient tuer. Genre, on était là, c’est tout, on faisait rien de mal, on n’était pas crades ni rien. Elle nous a juste regardées. On aurait dit que c’était chez elle et qu’on n’avait rien à faire là. Ben tu sais quoi, on est parties, on n’a plus rien dit pendant une demi-heure. T’imagines ? On s’est bien fait remettre à notre place. On aurait dû lui mettre notre poing dans la gueule. C’est des trucs comme ça qui te dégoûtent de sortir. Il vaut mieux rester chez soi."

 Pour cette enquête sur les femmes des classes populaires, la sociologue britannique Beverley Skeggs a observé pendant onze ans une formation aux métiers du soin dispensée dans un lycée du nord-est de l’Angleterre. S’appuyant sur plus de quatre-vingts entretiens, elle montre comment les jeunes participantes n’y sont « pas seulement préparées à un métier »,mais aussi « formées à occuper une position dans la société, une position de classe et de sexe » : « des femmes hétérosexuelles orientées vers le mariage, les enfantset la prise en charge des autres ». 

Publiée en 1998 au Royaume-Uni, cette étude veut prendre le contre-pied de l’idéologie dominante dans le monde académique, qui, selon l’auteure, met l’accent sur le « soi » au détriment de la notion de classe. Ayant elle-même grandi dans un milieu ouvrier, Skeggs porte son attention sur la créativité et la capacité de produire du sens depuis des positions dominées. Subissant « une angoisse qui n’a rien d’individuel », « alimentée sans répit par les doutes et l’insécurité de l’expérience de classe », ces jeunes femmes ne respectent pas pour autant ceux qui ont le pouvoir de les juger, représentants d’une bourgeoisie qu’elles détestent.


Édition Agone 2015

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24 juin 2016

Essai sur la Révolution du XXI ème siècle

 

http://www.anti-k.org/2016/06/07/dardot-et-laval-comment-sortir-de-la-nuit-neoliberale-video/#.V1wUc67_jRc