Pourquoi pas ? Le blog de Niurka R.

18 décembre 2018

Une clinique si accueillante

 

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Une clinique si accueillante, Waldeck Moreau - ed. Lajouanie

 

La scène inaugurale ouvre de façon brutale la symphonie macabre qui va suivre. Nous sommes à Brest. Une jeune femme agonise en bord de mer. Deux jeunes sont présents sur la scène du crime et ils viennent "nettoyer" sur ordre . Il l’achèvent. Elle est transportée plus loin et jetée à la mer. Peu de temps après une bande de jeunes découvre un sein en bordure de la plage du Minou. Le Commandant Croguennec, arrivé tout juste de Montpellier, est chargé de l’enquête, secondé par le Lieutenant Manon Leguellec. De rebondissement en rebondissement on assiste à une histoire où les notables locaux sévissent en tenant sous leur coupe la région. Parallèlement, on assiste à la vengeance implacable d’une jeune femme, Violette, enfermée depuis huit ans en hôpital psychiatrique et qui va réussir à s’en échapper. Sa vengeance sera totale, et exécutée avec rigueur et obstination , sur fond musical qui convoque Verdi et une mise en scène sertie d’un camélia. Brest l’embrumée, est un personnage à part entière du récit et magnifiquement décrite.

Un polar, noir,aux multiples entrées qui forment un noeud d’une noirceur totale.

La force du roman est de nous entraîner dans sa lecture et dans ses abimes tant l’art narratif de l’auteur nous happe sans nous  laisser de répit. Non seulement c’est très abouti, avec un style qui ménage juste ce qu’il faut de distance, mais les images, personnages et paysages confondus, sont particulièrement visuelles et cinétiques.

C’’est très réussi et on souhaite à cet auteur d’ouvrir d’autres portes de cette qualité.

Niurka Règle

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11 décembre 2018

Macron, injustice fiscale

 

 
-0:18
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Attac France (Officiel)
9 décembre, 20:16 · 
 · 

Annonces de Macron : un enfumage pour préserver l'injustice fiscale et les cadeaux faits aux riches.

Alors que l’ensemble du pays est parcouru d’une puissante a

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07 décembre 2018

Police et répression

 

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POLICE. « IL Y A LA VOLONTÉ QUE LES COLLÈGUES SE LÂCHENT »

Vendredi, 7 Décembre, 2018
Aya Lafargue (L’Humanité)
Le mouvement des gilets jaunes ébranle les forces de police. Certains fonctionnaires, comme Martin, CRS, ont décidé de se mettre en arrêt maladie pour ne plus se sentir du mauvais côté de la barricade.
Martin (1) est CRS depuis de nombreuses années. Des manifestations et des interventions parfois violentes, il en a connu un nombre incalculable. Malgré des conditions de travail difficiles et des doutes occasionnels, il a toujours appliqué les directives avec discipline et obéissance, comme le veut la profession. Mais la réponse policière aux manifestations de ces dernières semaines ordonnée par le ministère de l’Intérieur l’a tellement écœuré qu’il a préféré se mettre en arrêt maladie pour ne plus cautionner cette répression aveugle. « Je ne me voyais pas taper sur des gens qui n’ont rien fait. L’usage de la force est censé être proportionné. Même si ce terme est subjectif, ça veut dire qu’on n’a pas le droit de tout faire. Or, quand on nous dit de gazer sans sommation des lycéens qui manifestent pacifiquement, c’est un ordre illégal. Dans le mouvement des gilets jaunes, ce ne sont plus des groupes de casseurs bien identifiés qu’on a en face de nous, c’est le peuple : des gens qui ont un réel combat ou même qui se retrouvent en situation de légitime défense face à la police », s’insurge-t-il.

« On se demande si notre devoir ne serait pas d’être avec le peuple. On subit la même violence sociale... »

D’après lui, il y a une réelle volonté politique de jeter de l’huile sur le feu. « Quand on voit dans les comptes rendus opérationnels le nombre de lacrymos ou de Flash-Ball utilisés, on est à des niveaux exceptionnels, alors qu’on a vécu des manifestations beaucoup plus dangereuses pour nous où on avait interdiction d’utiliser les lanceurs de balles de défense (nom officiel du Flash-Ball – NDLR) », affirme-t-il. « Et ça, ce sont des décisions qui viennent du ministère de l’Intérieur », souligne-t-il. En parallèle, « aucune consigne de mesure n’est donnée aux CRS, contrairement à d’autres manifestations où on nous met la pression. Là, il y a une volonté que les collègues se lâchent », estime-t-il. D’autant que l’état physique des fonctionnaires de police n’arrange pas vraiment les choses. « Quand on doit se lever à 2 heures du matin pour rejoindre sa compagnie à 3 heures et être sur les Champs-Élysées de 7 heures du matin à 22 heures, c’est sûr qu’on est épuisé et qu’on n’a plus le même discernement ni le même self-control », rappelle-t-il.
Et ce n’est pas la prime promise par Emmanuel Macron qui suffira à apaiser les tensions. « Tous les collègues auxquels j’en ai parlé se sont sentis insultés. On l’a ressenti comme si c’était un susucre qu’on nous donnait pour qu’on ferme notre gueule et qu’on aille faire le sale boulot », lâche-t-il. D’après lui, le mouvement des gilets jaunes a fait naître des débats inédits dans sa compagnie. « Certains taperaient sur père et mère si on leur en donnait l’ordre. Mais il y a une vraie crise existentielle pour d’autres. On se demande si notre devoir ne serait pas d’être avec le peuple. On subit la même violence sociale en termes de salaire, et on est doublement victimes de l’autoritarisme de l’État parce qu’en plus c’est notre patron et qu’on est muselés », souligne le fonctionnaire, qui a observé plusieurs arrêts maladie dans sa compagnie ces derniers jours. « Il ne manque pas grand-chose pour que les flics refusent de retourner en manif la prochaine fois », estime-t-il.
Concernant le revirement annoncé dans la stratégie de maintien de l’ordre mise en place par la préfecture de police de Paris – d’un dispositif plus statique samedi dernier à celui prévu comme plus mobile et offensif pour ce samedi –, Martin estime qu’il s’agit là d’une « décision politique habituelle ». « C’est ce qui a été fait lors des dernières manifestations contre la loi travail ou le 1er Mai : on nous donne l’ordre de laisser casser pour que le mouvement devienne impopulaire, et la fois d’après on y va fort parce que l’opinion publique attend une réaction de répression policière. »
(1) Le prénom a été modifié.

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06 décembre 2018

Je crois que c'est du pauvre...

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Lettre d'un étudiant haïtien à Édouard Philippe

 

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ACTUALITÉ RSS ACTUALITÉS

Lettre d'un étudiant haïtien à Édouard Philippe

L'étudiant en philosophie et écrivain, Néhémy Pierre-Dahomey, voit dans l'augmentation des frais de scolarité un « coup violent porté à la francophonie en France ».
PAR NÉHÉMY PIERRE-DAHOMEY
Publié le 03/12/2018 à 13:54 - Modifié le 03/12/2018 à 15:47 | Le Point Afrique 

Alors que le gouvernement a annoncé le 19 novembre une très forte augmentation des droits d’inscription à l’université pour les étudiants extra-européens, plusieurs rassemblements ont eu lieu ce week-end en France. 

© Astrid di Crollanza

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En janvier 2017, il faisait son apparition sur les tables des libraires avec Rapatriés (Seuil), un premier roman d'une grande force sur ceux qui, faute d'avoir pu fuir le pays, y vivent dans la misère jusqu'à devoir, et c'est le cas de son héroïne, se séparer de ses enfants. Néhémy Pierre-Dahomey (devenu directeur de collection aux éditions Zulma), lui, est venu en France pour faire ses études. Étudiant étranger, né en 1986 à Port-au-Prince, il poursuit son doctorat de philosophie à Paris-VIII-Vincennes. C'est à ce titre qu'il nous a fait parvenir cette lettre ouverte au Premier ministre français.

À Édouard Philippe,

Premier ministre de la République française

Monsieur le Premier ministre,

Je m'appelle Néhémy Pierre-Dahomey, doctorant en philosophie à l'université Paris-VIII. Je suis étudiant étranger en France, de nationalité haïtienne. J'ai publié en janvier 2017 mon premier roman sous le titre de Rapatriés, aux éditions du Seuil. Il a joui d'un bel accueil auprès des lecteurs, des libraires et des journaux. Puis il a été couronné par le prix Révélation 2017 de la Société des gens de lettres (SGDL), le prix Carbet des Lycéens de la Caraïbe, et le prix Cino Del Duca, sous suggestion de l'Académie française.

Monsieur le Premier ministre, afin de rendre la formation universitaire en France plus «  attractive », vous augmentez de mille pour cent les frais annuels de scolarité pour les étudiants étrangers. D'ici à la prochaine année académique (2019-2020), vous les faites passer, dans le cas du doctorat, de 380 € annuels à 3 770 € pour la même période. Une telle mesure ne concerne pas les ressortissants de l'Union européenne.

Vous affichez donc clairement la volonté de sélectionner les non-européens qui peuvent payer un tel montant. Autrement dit, considérant le niveau de vie des pays concernés, leur PIB et leur présence à l'Université française, vous ne souhaitez plus recevoir les étudiants haïtiens, africains en général, africains de l'Ouest en particulier. Du moins, vous ne souhaitez plus que la France reçoive ces étudiants dans la proportion actuelle. S'il devait quand même y en avoir de ce profil ethnique, vous auriez préféré des enfants d'ambassadeurs, de politiciens ou de riches entrepreneurs.

Je conçois toute l'adhésion qu'une telle mesure peut susciter, hélas, chez une certaine frange de la politique française, dont vous reprenez l'un des vœux les plus explicites.

Félicitant régulièrement la France de recevoir des étudiants qui ont leurs livres pour bagage, la langue pour boussole, un lien historique et une culture en partage, j'accuse cette mesure comme un coup violent porté à la francophonie en France.

Vous soulignez d'un gros trait la notion de « coût réel » de l'éducation et vous faites un lien entre le parcours des étudiants et les impôts de leurs parents. Ce qui revient à distinguer les étudiants, y compris de nationalité française, dont les parents ne vivent pas en France, ou ne sont pas imposables. Ainsi, vous enlevez l'Université française du service public, la faisant basculer dans la sphère du commerce.

Je pense que mes camarades et collègues, étudiants, chercheurs et enseignants, indépendamment de leur nationalité, prennent la stricte mesure du déplacement que vous opérez. Si la sélection par l'argent devient un outil d'accession académique en France, ils n'auront rien à vous opposer quand ce même critère entrera en jeu en d'autres circonstances, à l'université ou ailleurs. Car les impôts que mes parents ne paient pas, Monsieur le Premier ministre, subventionnent aussi le train, l'hôpital, les routes, les loisirs, la culture, et j'en passe. Avez-vous aussi l'intention de m'en priver, ou de me les faire payer dix fois plus cher ?

J'ose espérer que le Conseil constitutionnel aura à juger de la dimension sociale et ethnique de votre mesure. Qu'il aura à évaluer une telle discrimination au regard de ses conséquences les plus prévisibles pour l'Université et la société françaises.

Ceux qui sont dans les marges de la démocratie républicaine, résidents de la République, spectateurs muets qui n'ont pas le droit de vote, ne trouvent pas facilement défenseurs à leur cause. Mais ce que vous en faites dit quelque chose de votre état de conscience et de ce que, par conséquent, vous vous apprêtez à faire de tous vos concitoyens.

Je vous prie de recevoir mes distinguées salutations.


25 novembre 2018

Pervers narcissique

 

Le pervers narcissique devient-il pire en vieillissant?

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23 novembre 2018

Pervers narcissiques

Pervers narcissiques : les démasquer et les fuir

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21 novembre 2018

Médias et manipulation de l'opinion

 

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19 novembre 2018

Jardin à Nankin

 

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15 novembre 2018

Ойся ты ойся (Dancе with swords)

Ойся ты ойся (Dancе with swords)

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