Pourquoi pas ? Le blog de Niurka R.

12 août 2018

Festival de la Céramique d'Anduze

 

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05 août 2018

Encore vivant

 

 

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Encore vivant, Pierre Souchon, La brune au Rouergue

Un homme perché sur la statue de Jaurès à Montpellier avait défrayé la chronique, il y a quelques années. cet homme est le narrateur de ce roman autobiographique. C’est aussi le roman d’une maladie, la bipolarité. Mais, ce qui frappe dans le récit c’est la manière d’en parler, la décrire. Brutalité, lucidité, souffrance. Si le narrateur est bousculé entre thérapies de choc, rémissions et rechutes, le lecteur, lui, appréhende les tranches de sa vie avec stupeur tant la violence exercée et subie est palpable. Envoyé en psychiatrie, il va cotoyer le monde des "fous", lui-même portant sa maldie comme un calvaire.

Le style passe de la crudité de la parole sans complaisance à une élégance de la pensée dans l’interrogation chargée de mélancolie. Et puis, il y a ceux que le patient déteste, dont il se méfie et ceux qu’il aime. Un double regard, donc, sur les soignants, chargé de rage, de douceur et souvent non dénué d’humour;

La personnalité de Pierre Souchon transgresse les codes de la bienséance avec l’expression d’une non acceptation de la maladie à hauteur de sa souffrance.

Très beau roman qui nous happe et nous bouscule et qui nous permet une rencontre avec la bipolarité dont on parle tant. Ici, la parole n’est pas biaisée, elle est forte. La littérature ça sert à ça, aussi.

C’est très réussi. Je souhaite à Pierre Souchon d'autres récits à nous faire partager avec autant de puissance dans le style et dans la pensée.

Niurka Règle 

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25 juillet 2018

L'enfant unique

 

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L'enfant unique, Xinran, traduction de Françoise Nagel, Picquier poche 

 

La lecture du livre de Xinran m'est apparue étrange. D'abord les conséquences de la pollitique de l'enfant unique même si je la pensais difficile, je n'imaginais pas les cons&quences que cela induisait  du point de vue social, politique et des conséquences profondes du changement des relations sociales en particulier familiales. La prise en considération de quelques d'enfants uniques,  que l'auteur tente de comprendre et d'aider, à travers des relations verbales ou épistolaires est passionnante. Il faut préciser que Xirian a quitté la Chine et vit en Grande Bretagne. Les jeunes qu'elle rencontre sont étdiants en Grande Bretagne. Il faut préciser aussi que Xinran n'a pas totalement rompu avec son pays puisqu'elle y séjourne régulièrement ce qui lui permet de faire une analyse plus fine des situations. Le fil conducteur du récit est le fait divers autour de Yao Jialin qui a interrogé la société chinoise et qui a permis une expression libre des jeunes que Xirian a accompgnés. Mais ce qui rend la lecture du livre très intéressant est ce que l'on apprend des relations familiales et le vide sidéral créé suite à la politique de l'enfant unique. De plus le ton employé, la pensée complexe due à la connaissance du pays, ses interrogations souvent inquiètes, parfois optimistes déjouent un trop grand manichéisme, piège tendu quand on parle de la Chine. Il est difficile d'en rendre compte dans le détail mais les relations que Xinran entretient sont d'une émouvante sincérité et chargées d'un respect vis à vis  jeunes et de leurs familles restées au pays. Il faut également rendre hommage à la fluidité du style de l'auteur, tout de retenue dans sa quête pour tenter de comprendre les bouleversement de la société chinoise suite à la politique de l'enfant unique. C'est passionnant.

Niurka Règle

14 juillet 2018

On n'est pas là pour se faire engueuler

Le Grand Orchestre du Splendid - On n'est pas là pour se faire engueuler (officiel)

10 juillet 2018

Les réfugiés : Anne de Chabaneix

 

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Le thème, ici abordé par Anne de Chanabeix, n'est autre que la mise en image  de la fuite des réfugiés vers un ailleurs dont ils ont rêvé. Le rêvent-ils toujours ? On l'ignore, comme on ignore tout de leur devenir. Les grandes toiles présentées à Ganges dans le cadre de "L'été du petit temple" sont impressionnantes et rendent le regard captif et lourdement songeur. Un travail magnifique.

Niurka Règle

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09 juillet 2018

Tout fou l'camp

 

 

Juliette "Tout fou l'camp"

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03 juillet 2018

Africaine

 

 

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Fanny Oudin Calabuig Céramique

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02 juillet 2018

Pays provisoire

 

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Pays provisoire, Fanny Tonnelier, Alma éditeur

La fluidité du style rend la lecture du roman très agréable. et le sujet lui-même est une petite surprise.

Amélie, une jeune modiste passionné par son travail est sollicitée par clémence pour reprendre son commerce situé à Saint Petersbourg, depuis de longues années, en Russie. Elle a appris l’existence de cette jeune fille moite, née savoyarde , tout comme elle et qui travaille à Paris. Une fois le contact pris, la proposition enchante la jeune femme. Elle fait donc le voyage, installe son atelier, multiplie les ateliers, travaille pour la haute couture et travaille pour l’aristocratie  russe.

Saint Petersbourg est une ville lumineuse qu’elle apprend à aimer. Nous sommes en 1910 et lorsque les troubles révolutionnaires viennent perturber la situation, Amélie prend peur et fuit la Russie pour revenir en France. Là, un long parcours angoissant l’attend : quitter la Russie, passer par les douanes. Pourtant c’est lors de ce périple, qu’elle rencontre Friedrich frappe à sa porte, tout l’avenir s’ouvre à elle., un jeune homme suédois qui travaille dans l’industrie du bois.. Lorsqu’elle arrive à paris, elle retrouve ses parents, ses amis. Ce serait le bonheur sans la guerre qui sévit ici aussi avec ses morts, ses blessés, ses restrictions…Mais lorsque Friedrich.

Un beau roman qui nous fait découvrir un univers méconnu, celui du travail des modistes, un art d'élégance, de création sans cesse renouvelé. Cette partie du roman est absolument superbe. Il nous fait découvrir, également, le fait que de nombreux français tentèrent de vivre et travailler en Russie et y réussir. La jeune Amélie est à la fois naïve et chaleureuse et pleine d’espoir. Sans doute le côté historique du roman est un peu faible. La succession des fins heureuse apparaît un  superficielle dans une période si bouleversée. Mais cela n’ôte en rien les qualité du récit plein de charme. Un road-movie heureux. 

Nous ne pouvons que souhaiter à Fanny Tonnelier  de nous proposer d’autres romans de cette facture. Un premier roman très réussi.

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23 juin 2018

Gaïa, une sieste méritée

 

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15 juin 2018

Nul homme n'est une île

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